Le marteau, par XX

Bonjour, je viens à vous pour vous parler d’une petite histoire qui m’est arrivée quand j’étais gamin

voilà c’est l’histoire d’un marteau que j’ai pris dans la caisse à outils à mon père avec deux amis à moi

et eux aussi avaient des marteaux à leur père car ces marteaux étaient très importants pour nous

on faisait beaucoup de dégâts on cassait les murs pour tirer les nids de guêpe donc on faisait des trous dans tous les murs des gens mais quand on faisait des dégâts avec ces marteaux ça nous donnait beaucoup de bonheur et de joie

et le plus c’est quand on les mettait dans le frigo pour qu’ils gèlent et après on les mettait sur la langue

une fois ce marteau je l’ai mis sur ma langue et j’ai eu la langue collée à ce marteau jusqu’à minuit et j’avais peur car maman me disait « tu vas aller à l’hôpital ils vont te couper la langue » et moi je pleurais beaucoup et après j’ai mis de l’eau chaude et il s’est décollé mais ce marteau marqué je ne voulus jamais m’en débarrasser

j’ai même cassé les vitres de la voiture à mon père avec et cela a été la fin de mon histoire car mon père l’a jeté et m’a gueulé dessus et je n’avais plus le droit d’avoir un marteau

et tout cela fait une histoire inoubliable.

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5 réflexions sur “Le marteau, par XX

  1. Est-ce bien nous qui faisons
    ce que nous voulons avec un objet,
    ou bien toujours l’objet qui fait de nous ce qu’il veut?
    Comment des enfants auraient-ils pu décider
    de tout casser à coup de marteau?
    Est-ce une idée d’enfant?
    Point
    du tout.
    Mais
    par
    contre,
    que
    croyez-
    vous
    que se
    diraient
    nos trois
    marteaux
    oubliés s’ils
    discutaient
    ensemble?

  2. « Si j’avais un marteau… »
    Ah, c’est une chanson à le devenir, non ????????????? !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! En tous les cas, cette photo me rappelle le magnifique marteau de papa. J’avais neuf ans, il allait mourir très bientôt d’un cancer du poumon, généralisé, et moi j’admirais sa force, lorsqu’il bricolait, sa façon indestructible d’assembler des morceaux de bois. Mon père me semblait tellement solide ! Invincible. J’aimais aussi son aimant, un gros aimant, bicolore, et je faisais exprès de laisser tomber les clous, petite fille, par terre, au sous-sol, dans l’atelier, simplement pour le plaisir de les ramasser ensuite, et de les ranger chacun dans une boîte, selon la longueur, l’épaisseur, la matière, dans la magnifique boîte à outils de métal vert.

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