Le tuilot, par Jean-Charles Herre

Débris de tuilot de la muraille du IIIème siècle de Senlis. Ce morceau vient de la poterne de la fausse porte de la rue de la Treille, tombé naturellement par l’usure du temps.

Cette poterne avait été complètement oubliée et fut  redécouverte en l’an 2000 par hasard lors d’un orage et d’un reflet de soleil couchant sur les pavés éclairant la voûte. Ceci a été confirmé par Monsieur Marc Durand, archéologue départemental.

La cuisson du tuilot est imparfaite, c’était très fréquent. Elle est incomplète. Le changement de couleur de l’argile ne se fait que dans la petite partie cuite.

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Une réflexion sur “Le tuilot, par Jean-Charles Herre

  1. Etrange, au fond,
    ce désir si fréquent
    de voir le tout dans le fragment,
    et dans sa poche, le monument.
    Un petit morceau de n’importe quoi
    peut toujours figurer dans ma main,
    et c’est un peu comme si je tenais
    la muraille, la mer ou la lune

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